La faune de Bonaire

Incontournable ici l’iguane il peut faire facilement 1m, grimper aux arbres, sauter des arbres au sol, et a une démarche vraiment rigolote quand il se sauve.

Un de nos voisins de ponton: le pélican. Il attend le retour des pêcheurs pour grappiller du poisson.

Ça c’est un des anges français qui vivent sous notre IALA ils peuvent faire 40 cm un peu plus au large, sont plutôt curieux, ils viennent te voir facilement en plongée. Nous en voyions beaucoup ici.

Bien que Bonaire soit une réserve marine nous avons appris que l’on pouvait pêcher au delà des 60m de fond et ici c’est assez près du bord. depuis Mahé sillonne la baie en opti avec ses cannes il a déjà ramené 2 petits thons. Espérons qu’il ne nous ramène pas un espadon comme nos voisins pêcheurs.

Un des animaux emblème de Bonaire est l’âne. Issus des années d’esclavage les ânes sont dorénavant protégés. Ils ne les utilisent même pas pour des randos dans le bush où ils pourraient être bien utiles vu l’état des routes!

Ça ce sont les lézards mâle que nous croisons très fréquemment, bleu sur la tête, corps gris et queue verte ils peuvent faire 20 cm. Les femelles sont marron comme en Europe et un peu plus petites.

Les mêmes tortues qu’à St Barth mais nous n’avons pas encore vu celle-ci en liberté.

Des pagres rouges, pêchés par nos voisins (ils en ont ramené 5 glacières) c’est chouette d’acheter son poisson direct au retour de la pêche! Le resto face à notre ponton l’a bien compris car il est le principal bénéficiaire de ce que ramène les pêcheurs qui traversent la terrasse avec sur l’épaule des thazards et des barracudas qui sont parfois plus grands que Mila. A priori ici pas de ciguatera…

Dans le ciel maintenant nous voyons des mouettes, des frégates, des moineaux communs, des tourterelles, des flamands roses et des aigrettes aux pieds jaunes.

Cet oiseau dont je ne sais pas le nom qui ressemble à un gros martin pêcheur avec des échasses.

Des jolis petits oiseaux jaunes pétant avec des tâches rouges de chaque côté de la tête. Les parulines jaunes

Et bien sûr les perruches et perroquets verts qui vivent toujours en couple, que l’on reconnait de loin par leurs cris piailleurs mais qui sont difficiles à prendre en photo car plutôt timides. (Celle-ci n’est pas de moi)

Et bien sûr l’incroyable faune sous marine que nous n’avons que dans nos têtes parce que notre appareil photo ne descend pas en dessous de 10m…

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