Ca arrive!

La communication est laborieuse, mais pour ceux qui veulent nous suivre il faut s’y mettre!!

Départ prévu pour début septembre et ca arrive vite…. super vite!!

Fin juillet nous recevons nos voiles neuves et notre mât avec ses nouveaux haubans! Enfin notre bateau va ressembler à un voilier. Nous avons hâte de cette étape qui va nous permettre de re-naviguer et surtout de tester tout les instruments que Fred vient de nous brancher pendant que je suis en réfection des cabines.20170511_152735Pour ceux qui veulent nous voir ou nous donner un coup de main nous sommes ponton 6 face aux bus de mer.

 

Ecuador part 4 Baños – Puyo

Après la Sierra nous sommes descendu encore un peu plus sud à Baños de santa agua.

Nous n’avons pas trouvé de location de maison mais une auberge très jolie le backpacker Balcones guesthouse juste au bord d’une rivière un peu comme la casa Cécilia de Mindo. Il ne fallait juste pas être trop speed ou pressé parce que Manuel, l’hôtelier, lui va à son rythme … (Nous attendrons 1h qu’il vienne nous ouvrir une chambre à l’arrivée…) mais je le soupçonne de trier de cette manière les gens à la cool!

Notre première après-midi fut consacré à la casa de arbol : un site de relevés sismique pour surveiller le volcan Tungurahua (5023m) le plus actif de l’Équateur (dernière éruption en 2015) qui est juste à 9 km. Mais ce n’est pas ce qui attire le monde a cet endroit… c’est la balançoire la plus haute du monde 2660m

C’est très rigolo de se faire pousser (il y a des gens pour ça!) au dessus du vide face au volcan. Bon, nous la visi était mauvaise, du coup on avait plus l’impression de partir dans la brume! Les enfants l’ont fait 2 fois, plus les tyroliennes et d’autres balançoires… un bon moment!

Baños est très active, encaissée dans une vallée étroite c’est une ville de montagne. Le lendemain nous rechaussons nos bottes de 7 lieux et partons en bus se faire déposer à côté du barrage d’Agoyan pour le « sendero de los contrebandistas ».

C’est par ce chemin que se faisait la contrebande d’alcool de canne principalement dans les années 1920. Un beau chemin au départ qui descend (et qui monte aussi…) la vallée de la rivière Pastaza en passant près de cascades et partout entouré de papillons et d’orchidées.

Au fur et à mesure le sentier s’est amenuisé mais il en restait toujours un petit bout qui nous permettait de ne jamais être complètement perdu… La dernière partie se passe en travers de champs, il faut donc éviter les barbelés et les vaches!

Et c’est devenu franchement gras comme terrain mais toujours au sein d’un paysage grandiose!

Pour finir nous sommes arrivés à une maison où nous avons pique-niquer devant un bassin de truites et nous avons traversé la vallée en tarabita !

On adore! En plus celle-ci passait au dessus d’une cascade trop bien!

Retour en bus jusqu’à l’auberge, petit repos tranquille et on va faire ce qui donne le nom de la ville Baños = les bains. Ici outre les innombrables cascades il y a des sources d’eaux chaudes, quoi de mieux après 4h de rando! J’avais lu sur les blogs que les touristes font un peu le spectacle pour les locaux en ne sachant pas trop dans quel sens prendre les différents bassins (qui vont de froid, froid à 42°!) Alors nous avons pris grand soin de nous renseigner à l’entrée, notre tactique étant de partir du plus froid vers le plus chaud. Déjà le premier était gelé version eau de la cascade (oui il y en a une qui arrive direct dans le site des bains! Elle sert aussi de douche version chaud/froid) donc nous n’y sommes pas resté, le second est à la température du corps, genre qui ramolli, où t’es bien! Parfait celui-là, on l’a bien aimé. Le 3ème était en train de se remplir mais l’eau fumait en faisant des bulles. …

et le dernier c’est l’épreuve… les enfants n’y ont pas droit… et les panneaux conseillent de ne pas y rester plus de 5 min… alors je vous donne tout de suite la solution, il faut y aller tout droit et ensuite ne plus bouger… Sinon ça brule! Mais c’est en fait très agréable entrecoupé de douches froides à la cascade c’est coup de fouet assuré! Et super relaxation musculaire.

Nous avons passé un bon moment à discuter avec Margot qui habite ici avec Jacques son mari français. Une bonne journée encore.

Pour finir notre passage par Baños nous ne pouvions pas louper « la ruta de las cascadas » que nous avons faites en VTT (ça faisait longtemps le vélo!) 18 km de descente avec de beaux miradors, seul désagrément la route est assez fréquentée ça gâche un peu le plaisir du bon air…

L’arrivée à Rio Verde avec le Pailon del diablo la cascade la plus puissante que l’on ai vu jusqu’à présent vaut bien ça.

Retour en camionetta pour 2$ le temps de faire connaissance avec 2 jeunes français en trip en Amérique du Sud.Voilà Baños est un endroit très joli ou on peut faire plein d’activités aquatiques ou de rando mais le monde est vaste et on ne peut pas tout voir alors un dernier petit tour vers l’Amazonie et il sera temps de rejoindre notre bord…

Puyo est l’entrée la plus proche vers la forêt primaire amazonienne ici se trouvent pas mal de refuges pour les animaux qui ont été saisis chez les trafiquants, nous irons en visiter deux : la réserve Yunacocha et le refugio Tarqui tout les deux à quelques kilomètres de la ville.

Ils ont pour but de réhabiliter les animaux qui le peuvent à la vie sauvage ou juste de les retaper. Tous prennent des bénévoles pour s’occuper des bêtes (bénévoles qui travaillent 6h/j en payant 150 à 180$ la semaine quand même! Mais quelle expérience!) Et tous proposent des visites pour éduquer les gens sur les différentes espèces et l’immense biodiversite de ce milieu.

Le jaguar
Un coati

Cela nous a permis de voir de près quelques uns des habitants de cette forêt magique.

Le maître de la forêt : le puma

Pour notre dernier jour, nous voulions nous enfoncer un peu plus dans la forêt de l’Oriente mais évidemment rencontrer les communautés isolées et les animaux sauvages demande un peu de préparation, de matos et un guide… alors on on a fait une version un peu light. Nous sommes allés à Puyopongo! Déjà le seul bus qui part pour cette destination est à 6h15!!Nous nous sommes donc retrouvé lâcher au bord de la route vers 7h30 pour aller marcher dans la forêt primaire vers la cascade de Holà Vida et il s’est mis à pleuvoir !… Heureusement Theresa qui a une ferme et un resto peu loin de là

a bien voulu nous faire des cafés et chocolats le temps que la pluie diminue (on dit « qu’ici il ne pleut pas toute la journée… ») Belle ballade jusqu’à une cascade du début du monde.

Cascade de Holà Vida

Holà Vida

Ensuite un peu plus loin, nous avons été sur un mirador qui surplombe la forêt et la rivière Pastaza. Cet endroit est gérer par la communauté induchiri que nous espérions rencontrer, mais à part la personne qui nous a fait payer une petite contribution, pas d’indiens en vue !

Contemplation !
Magique!

Et là encore une balançoire!

Le petit point dans les arbres c’est Mila!

Voilà nos 3 semaines à terre se terminent! On fini par 14h de bus sur 20h de trajet!!!

Ecuador part 3 la sierra

Le Cotopaxi

Notre passage à Ambato ne vaut pas la peine d’être approfondi nous pensions pouvoir louer une voiture mais finalement nous avons trouvé Delfin! Rencontré dans un garage ou nous cherchions toujours une loc il s’est proposé pour nous conduire pendant 2 jours avec son van pour bien moins cher que ce que nous proposait Avis.

Delfin et Fred

Nous avons mis ce véhicule à profit pour faire 2 excursions dans le parc du volcan Cotopaxi. D’abord à la laguna de Limpiopungo, un lac à 3830m d’altitude formé par les eaux du volcan Rumiñahui belle ballade dans un site qui impose le respect juste au pied du Cotopaxi, avec des chevaux sauvages, des lapins des sarcelles. …

Le Rumiñahui
Le Cotopaxi
Ballade autour de la lagune de Limpiopungo

Puis le lendemain la grosse journée avec dès 8h30 visite du marché de Saquisili encore plus roots que celui d’Otavalo mais toujours aussi vivant et haut en couleurs.

Marché de Saquisili

Puis route pour enfin aller grimper un bout de ce Cotopaxi qui est quand même un des temps forts de notre trip intérieur. Équipés comme en plein hiver avec bonnets tout ce que nous avons en pull et t-shirt nous voilà parti pour atteindre le refuge qui est un peu plus haut que le mont Blanc, quand même!! Nous avons mis 1h20 pour y arriver impressionnant ce sentiment de vraiment manquer d’air! Et encore nous avons pris le temps de nous acclimater en montant progressivement depuis le départ. Je n’ose pas imaginer le malaise des gens qui viennent en avion et font tout en 10 jours !!

Au pied du Cotopaxi
Nos crapahuteurs

Bienvenu sur la lune rouge
Vu d’en haut

Bref c’était chouette! un site bien à part que ce volcan, en plus nous avons pu voir une partie du sommet lors d’une éclaircie fugace, avec ces stalactites de glace. Nous n’avons pas pu aller jusqu’à la neige qui est bien remontée à la grande déception de Mila qui espérait faire une bataille avec son frère.Nous sommes logés à côté de Latacunga, à San Juan Chan,

dans la maison que Diego et Erika (encore!) possède pour se protéger des
éruptions qui peuvent menacer la ville. De nouveau nous avons rencontré de bonnes personnes, très aimables et super accueillantes. Diego est militaire et ils ont 2 enfants (15 et 9 ans) ils nous offriront même un tour de Latacunga bye night avec le passage par un petit endroit où nous avons goûté le queso de hora (sorte de mozzarella enrobé dans une feuille de maïs je crois) avec des allullas (pour les français, prononcé aillouillas… ce sont des galette salées) spécialité de cette sympathique et vivante petite citée puis nous avons fait le tour de la vieille ville avec de beaux parcs et bâtiments pour finir par un point de vu sur la ville du mirador de la virgen del Calverio. Trop sympa!

Avant cela, n’ayant pas continué de solliciter Delfin et son van, nous avons repris le bus pour la lagune de Quilotoa. Elle est formée au creux d’un ancien volcan à 3500m et a une magnifique couleur vert émeraude.Ici ce sont les tribus ou communautés qui gèrent les sites sur lesquels ils habitent. Ils parlent majoritairement le kichwa (une langue où prédomine les k ce n’est pas une blague!) Nous avons rencontré pas mal de ses différents peuples dans notre voyage. Il nous a semblé que les coutumes vestimentaire étaient surtout suivies par les femmes qui portent comme jupes des couvertures de laine plutôt de couleurs foncées (bleu sur des jupons blancs à Otovalo par ex) tenues à la taille par une large ceinture très colorée. Le haut est souvent un chemisier blanc avec des broderies de couleurs et des dentelles sur lequel elles placent un châle de couleurs et par dessus encore une couverture de laine. Certaines en portent aussi repliée sur la tête. Elles ont cette manière très typique de porter de lourdes charges dans le dos par un foulard ou tissu qui passe sur le devant des épaules. Et dernier détails elles ont les bras et le cou recouvert de collier de perles dorées, et/ou rouge-orangé et sur leur tête un chapeau de feutre quelques fois orné d’une plume. Très belles!, les hommes semblent moins intéressé pour conserver des tenues traditionnelles à part quelques anciens qui ont le pantalon blanc et le poncho, les autres sont à l’européenne. (Je vais faire un article de photos sur le sujet.)

Bref nous sommes descendu dans le fond de la lagune, et une fois en bas il s’est mis à bien pleuvoir, la veille nous étions sur le Cotopaxi alors nous avons eu pitié de nos enfants et ils ont remonté la pente à dos de cheval … et nous n’avons pas regretter parce que nous on en a ch…..!

Par contre nous avons pris des renseignements sur une autre rando : le tour de la lagune par le sommet du cratère 10,5 km 5h00 environ, pour après demain, parce que demain c’est pause on va juste se faire le marché de Latacunga.Cette rando à été une des plus belles que nous avons faites jusqu’à ce jour (à mon goût) pas trop ardue à part lorsque on grimpe pour atteindre les 3960m (je crois) sous un magnifique soleil alors que 2 jours plus tôt on ne voyais pas toujours le lac, très souvent sur la crête du cratère, grandiose!!! Le seul bémol sera que presque toute les personnes rencontrées nous demanderont « oune dollar » pour la moindre photo ce à quoi je répond que les montagnes sont à tous….

La Sierra est un endroit vraiment particulier, les volcans qui se suivent en font un paysage superbe. Les villes le long de la panaméricaine sont au premier abord sans grand charme mais sont très vivantes car ce sont des lieux d’échange avec de grands marchés. Et les gens sont toujours aussi agréables.Nous avons goûté à d’énormes chips vendue au bord de la route, offerte par une mamie à un arrêt de bus avant de savoir que c’était de la peau de cochon frite!!

Nous sommes devenus des adeptes de l’almuerzo = soupe + plat du jour (viande ou poisson + riz + lentilles +salade) que l’on trouve dans toutes les comidas pour 1,5 à 2,5$. Nous n’avons pas goûté le cuya. … (ou cochon d’inde) que nous avons pourtant vu tourner sur les broches sur la route de Quilotoa mais nous étions en bus…

Prochaine étape Baños et Puyo après la montagne, l’Amazonie…

Ecuador part 2 : Quito et Otovalo

Vue de la maison sur le vieux Quito

Notre 2ème expérience de location de maison n’aura à peu près rien à voir avec la première. …Alejo et Erika nous ont accueilli dans leur maison très chaleureusement. C’est une vieille maison avec beaucoup de charme idéalement située au dessus du centro historico. Et en plus ils nous la laisse entièrement. Top !

La maison d’Alejo et Erika

Nous profitons donc de 3 jours à Quito pour se ballader dans la vieille ville. Nous sommes grimpé en haut des tours de la basilic del voto nacional.

Rencontre avec Paquito et Paquita les marionnettes des policiers. …

La vieille ville jusqu’au Panecillo
Au dessus de la nef de la cathédrale
Sur les toits

Dans la tour

Derrière l’horloge

Puis après un repas d’arepas et d’empenadas dans le parc de la plaza grande, nous avons vu le musée d’art pré-colombien. Très esthétique et intéressant pour commencer à comprendre la culture et les croyances d’origine.

Jeudi 21 nous repartons dans le centre historique avec l’idée de voir le museo de la ciudad qui retrace l’historique de la ville de Quito. Nous nous balladons plus ou moins au hasard dans de nouveaux quartiers, d’église en couvent, de parcs en plaza quand nous tombons sur de drôles de figures. …

Nous n’avions pas fait attention mais nous sommes aujourd’hui même au solstice de printemps et pour un peuple qui originellement vénère le soleil c’est une date très importante!

Cette communauté fêtait la mémoire d’une femme importante Mama Cucha ainsi que cet événement solaire. Nous avons tenté de partager cette cérémonie à la gloire du soleil, de la nature en tendant les mains vers les 4 points cardinaux comme la « meneuse », « shaman », chef nous l’indiquait. … En criant « ouille! aie! aie! » comme les autres!!…. OK on a pas tout compris mais c’était sympa quand même.

L’après-midi nous avons vu le museo de la ciudad. Très chouette avec pas mal de reconstitution de scènes. Top pour le cours d’histoire!

Les 2 jours suivant nous repartons en bus pour Otovalo à 2h au nord de Quito où se déroule un grand marché aux bestiaux et une foire artisanale le samedi. Les indiens de tout les villages aux alentours se retrouvent pour vendre et acheter.

Le vendredi nous arrivons vers midi nous croisons Belinda, Emma et Finn autrichiens qui partageront notre quotidien jusqu’au lendemain.

L’après-midi il pleut mais motivés nous partons jusqu’à la cascade de Peguche à 3 ou 4 km de là. Au départ on suit la voie de chemin de fer puis on entre dans une forêt d’eucalyptus et on fini par trouver un joli site avec une cascade qui a un sacré débit. Sur le retour nous nous arrêtons dans la cabane qui sert de resto tenu par les gens de la communauté qui gère le site ici tu peux manger de la truite (2.5$ avec des patates) que tu pêches toi-même dans la petite rivière devant la cabane. Plaisir des enfants! Les gens sont hyper gentils. Clément le papy de la photo nous a dit « ici il n’y a pas d’étrangers que des amigos » voilà !

Samedi, lever tôt ! Il y a marché ! On discute avec Anna qui nous accueille au 2e étage de sa maison pour trouver le « mercado de los animales » bah oui parce que nous c’est la foire aux bestiaux qui nous intéresse! Et justement elle y va avec ses parents… Nous voilà embarqué avec la famille trop bien!

Et quel régal ce marché plein de bruits, d’odeurs, de costumes, de sacré figures. … un bonheur pour les photos et les gens se prêtent au jeu avec une grande gentillesse! Nous y voyons notre 1er lama!

En fin de matinée nous revenons vers le centre ville pour faire un petit tour à la feria artesanal mais comme nous n’aurons pas besoin de poncho ou de pulls en alpaga dans les mois prochains nous n’en acheterons pas! Dommage ils sont magnifiques.

De retour sur Quito, nous allons découvrir à une vingtaine de km au nord la mitad del Mundo (le milieu où la moitié… du monde). C’est un monument qui est sensé montrer la ligne de passage de l’Équateur mais. … Il y a eu une erreur et le monument est à 200m de là dommage! Du coup nous avons trouvé un guide : Carlos venezuelien québécois (et oui! Ça existe!) qui nous a proposé un petit tour très intéressant sur le vrai lieu de passage de l’Équateur et sur le volcan Pululahua un des rares où une communauté vit dans l’ancien cratère. Super intéressant de voir que les indigènes avaient trouvé cette ligne terrestre si particulière bien avant l’arrivée des espagnol et de toute technique de géographie ! Ils savaient même que la terre était ronde! Nous avons passé ensuite un bon moment à discuter avec Carlos et ses collègues sur leur vie, la notre, ….

Dernier jour à Quito on essaie de trouver une voiture de loc pour pouvoir se ballader plusieurs jours dans le parc du Cotopaxi mais cela nous oblige à revenir ici pour la rendre alors que la suite du voyage se passe dans le sud… finalement nous décidons de partir vers Ambato le lendemain.

Du coup nous profitons de nos derniers moments pour voir le jardin botanique avec serre aux orchidées et aux plantes carnivores, parcs à bonsaï. … Pas mal ! Nous y avons vu un colibri à longue queue jamais rencontré ailleurs.

ne bonne étape qui se termine grâce à la gentillesse de Alejo et Erika, Anna et tout les gens qu’on a bien dû faire marrer avec notre espagnol de contrebande et notre non connaissance des us et coutumes.

Voyager c’est aussi se retrouver comme limité, ou muet face à des situations mais avec un sourire et de la gentillesse on se sort de tout. On adore tous !

Ecuador part 1: Bahia et Mindo.

Nous avons mis 4 jours pour faire les Perlas-Bahía de Caraquez avec un vent faiblissant au fur et à mesure.

Le passage de l’Équateur à eut lieu vers 7h du matin et nos loulous ont été bien surpris du réveil en fanfare suivi de la série d’épreuves prévues par Pacifica et Poseidon pour savoir s’ils étaient aptes à passer au Sud.

Pacifica et Poseïdon

Nous avons encore mangé du poisson thons et coryphene!

L’entrée dans la rivière Chone est farcie de bancs de sables qui bougent beaucoup et ne sont donc pas cartographiés. Pour ceux qui connaissent c’est un mélange entre le pertuis de Maumusson et le banc de la mauvaise… Il faut donc prendre un pilote et passer sur la dernière heure du montant. Malgre ça nous avons eut jusqu’à 2.8m sous le bateau.

Mila sur le Malecón
La rue principale de Bahía

IALA est donc maintenant amarré sur bouées devant le petit restaurant de puerto Amistad. Et après quelques jours de rangement, nous sommes partis pour notre trip en Équateur.

La gare de bus de Bahía

Après 5h de bus nous arrivons à Santo Domingo où nous repartons pour 3h pour rejoindre Mindo notre 1ère étape. Ici c’est la cloud-forest ce qui signifie que très souvent c’est dans les nuages et donc très humide! Un bonheur pour la végétation.

Bizarre les vaches par ici!
La gare de Santo Domingo !!

Pendant le trajet nous apprendrons que notre location airbnb ne se fera pas parce que le logeur ne peut pas être là! Ok ! Il pleut, il est 18h, mais nous ne perdons pas notre bonne humeur et nous trouvons un hébergement à la casa de Cécilia. De très jolies cabanes en bois au milieu d’un jardin, près de la rivière ont nous verrons une multitude de Colibris. C’est aussi bien placé près du centre du village nickel !

La casa Cécilia
Mega petit dej !
La terrasse avec les hamacs, obligatoire!

Ok ce n’est pas une photo de moi. ..😕😩

Nous avons passé là, 3 jours bien chargés. Maman GO à prévu pleins d’activités comme visite d’une chocolaterie, ballade jusqu’à la serre aux papillons (joliment appelés Mariposas en espagnol).

La chocolaterie yumbo’s

Étonnante fleur sur le chemin des Mariposas
Des bananes roses!

Des colliers de larves de Mariposas

Le lendemain nous allons au « sanctorio das cascadas » une randonnée dans la jungle qui permet d’atteindre 7 cascades en 5h et surtout le côté fun c’est que pour y aller il faut traverser la vallée en tarabita :

530m de long à 150m du sol génial !

Après 4h nous avons vu 5 cascades mais la pluie nous a un peu calmé!

La cascade de la Reina
En plein dans le vert !

Voyez-vous le colibri ?

Dernière journée, encore un peu de sport : parcours de 10 tyroliennes au milieu de la forêt primaire dont certaines de 400m au dessus de la canopée! On a adoré !! Mais pas d’images ça restera dans nos têtes !

On reprend le bus pour rejoindre Quito dans l’après-midi bientôt la suite de notre aventure en Équateur.

Las Perlas

Beaucoup moins connues que les San Blas, les Perlas n’en valent pas moins le détour. Cet archipel de 227 îles se trouve à 35 Mn à l’ouest de Panama city et comprend 5 grosses îles plus ou moins habitées et une multitude de petits Cayo, Isleta ou Banco qui lui donne un petit air breton. …

Peu enthousiastes par Panama city qui pour nous se résume à une grosse ville, un terminal de bus en plein milieu d’un énorme centre commercial, nous avions déjà fuit vers Taboga et les petites iles qui se trouvent à la sortie du canal à 6Mn pour plonger et retrouver de la tranquillité.

Sigrid nous a rejoint et nous sommes partis pour 2 semaines dans les Perlas. …

Que nous avons découvert après une nav tranquille avec les dauphins. Nous avons commencé par 2 jours sous l’île la plus nord: Pacheca où nous avons retrouvé Jacinthe et Dir na dor. Les Perlas sont connues pour leurs eaux poissonneuses et effectivement ici la chasse sous marine est bonne quand la visibilité est là parce que l’eau est bien chargée en plancton et pas toujours bien clair et surtout super froide !!! 21 ou 22°C ça change des 26° de Portobelo !! On ressort les combinaisons 😃.

Mahé a chassé son 1er poisson: un baliste de bonne taille et nous avons fini par un BBQ avec les copains sur la plage les vacances commencent bien!

Nous sommes ensuite descendu sur l’île de Viveros en slalomant entre les îles et les Cays. Nous signalons d’ailleurs un caillou non notifié sur les cartes de E.Bauhaus à la position 08°27.123N/79°01.417W 1 heure avant la marée basse il y a moins de 1.5m (5.5m sur la carte)…

Une grande plage, des cocotiers, un accès à terre inexistant au delà du sable mais une très jolie petite île devant: Isleta del platanal

2 jours plus tard de nouveau un peu de voile pour rejoindre l’isla San José avec cette fois une grande plage, des cocotiers. …😊 mais aussi des ballades possibles, cette île privée est sillonnée d’allées de cocotiers toutes droites, de quelques champs, de vaches!! Qui peuvent se promener sur la plage si cela leur chante, d’un petit aérodrome… Seuls quelques ouvriers agricoles et un « gardien de la piste d’atterrissage » semblent vivre ou travailler ici ils nous indiqueront gentiment une magnifique petite plage et une cascade ou nous passerons une super journée !

Notre 3ème découverte sera l’île d’Esperitu Santo à l’est de Isla del Rey (la grande). Un mouillage super tranquille dans le chenal entre les îles avec plusieurs belles plages de sable blanc et enfin une eau claire qui nous permettra de chasser et surtout de voir d’énormes raies, une nouvelle espèce de poissons anges, des papas perroquets énormes avec une bosse sur le front comme les Napoléon de l’aquarium! des balistes et une multitude de diodons. Surtout ce qu’on adore c’est que nous sommes presque tout seuls avec les copains qui sont venus nous rejoindre pour une autre session BBQ… pourtant le rallye de l’arc (une trentaine de bateaux) etait ici en même temps que nous mais nous ne les avons pas vu!

En manque de produits frais, nous sommes passés à San Miguel la « ville » d’isla del Rey. J’ai adoré ce petit village où les enfants jouent dans une eau douteuse au milieu des bateaux de pêche, ravis d’avoir un nouveau jouet avec notre annexe!!

Les locaux posés à l’ombre dans des hamacs fabriqués avec du filet de pêche.

Et les habitants sympa qui nous guideront à travers les ruelles de tiendas (épiceries) vides en bar presque vide… mais pas vraiment de légumes heureusement qu’un pêcheur passera par notre bateau un peu plus tard pour nous proposer des bananes ( fruit et plantain), des oranges et les espèces de citron-orange d’ici et nous informer que le soir il y a une fête à Pedro Gonzales!… On est bien loin de Contadora où se trouvent les hôtels et les bars.

Nous dormirons une nuit près de l’île de Minas bien secoués par un fort courant puis nous filerons vers Chapera et Mogo-Mogo pour passer les deux derniers jours de Sigrid à notre bord. Nous avons fini par le meilleur parce que cet endroit est vraiment très beau avec une eau translucide (le matin) et des rochers avec plein de beaux poissons et même une tortue!

Retours à la ville! Sans enthousiasme parce que notre copine s’en va et que c’est la ville! Heureusement nous avons trouvé le marché aux poissons et nous avons fait une orgies de ceviche, de poisson, de calamars et de crevettes frits. Trop bon!

C’est après le départ de Sigrid que nous avons découvert la vielle ville de Panama autour de la plaza de independancia. Un petit air de Carthagene !…

Le canal de Panama

Ça c’est un passage important! Une bonne marche même! Nouvel océan nouveaux horizons. …

Pour nous c’est du tout frais car il y a quelques jours (semaines vu que j’ai oublié de publier l’article) nous y étions encore… côté atlantique.

Nous avons choisi de passer par un agent parce que même avec notre budget limite nous voulions éviter les aller-retour en taxi, le passage à Colon avec les poches pleines de billets et 2 enfants, de payer une caution sans vraiment savoir comment elle nous serait rendue et notre espagnol même s’il s’améliore n’est pas encore au top! Nous ne regrettons pas notre choix même si nos copains de Dir na dor ont tout fait par eux même sans difficultés et on eut les mêmes délais!

Dir na dor prêt pour traverser.

Après avoir discuté avec d’autres voyageurs et lu quelques forums nous avons pris Erick Galvez qui est une valeur sûre. Très disponible, il répond rapidement à toutes les questions que vous vous posez et a visiblement ses entrées dans les arcanes du « Panama canal ». Les lignes fournies étaient en bon état et les 8 défenses étaient de vrais parebattages ronds pas des pneus enveloppés dans des sacs poubelles (ce qui est bien quand tu te débrouilles seul mais un peu limite quand tu paies 75$ pour ça)

Les défenses.

Justement souvent la grande question concerne le prix. … donc au 29 janvier 2019 le passage avec un agent nous aura coûté 1409$ :

800$ le transit + 350$ l’agent + 54$ le mesurment ( voir article précédent) +130$ de sécurité (j’ai pris cela comme une assurance) + 75$ lignes et parebattages = 1409$

Auquel vous pouvez rajouter 60$ de frais si vous payez en CB au lieu de cash + 35$ si vous faites faire vos papiers de sortie par l’agent (gratuit sinon) + 100$ par handliners si vous ne trouvez personne pour vous aider (très facile à trouver sur les différents sites et réseaux sociaux reliés à la navigation au Panama).

De même vous devrez rajouter. …parce que quand même fallait pas croire… Les tarifs de la marina de Shelter Bay rébarbatifs (52$/nuit pour un 12m) mais il n’y a aucune obligation a y aller (sauf en dinghy 8$ pour récupérer les amarres et bouées) tout peut se faire du Flat (la zone de mouillage), le retour en bus de vos handliners ça c’est quand même le minimum (pour nous 15$ pour 3 comme ils étaient d’ici ils nous ont sûrement fait profiter des prix locaux) + 12$ pour le petit gars du club de Balboa qui vient récupérer vos amarres et vos bouées. Voilà je crois que c’est tout ! Tout suplus est une arnaque, faut pas exagéré! Nous avons croisé un bateau dont l’agent était 500$ plus cher et qui a loupé son 1er créneau parce que les lignes n’étaient pas arrivées !.. attention aussi à la longueur du bateaux ce tarif est pour les moins de 50 pieds (15,24m) plus long c’est 450$ de plus. Si vous avez quelque chose à démonter pour passer sous les 50′ faites le avant le mesurment! Un bateau copain s’est fait avoir pour un pied soit 30 cm.

Passer ce côté administratif et stressant car tout peut être aussi décaler la veille pour le lendemain. … quand vous avez tout et que tout le monde est à bord c’est une super expérience !

Déjà d’évoluer au milieu des mastodontes que vous fuyez d’habitude en mer.

De passer 3 écluses avec en tout 6 bassins, (1ère Gatun trois bassins a suivre pour monter de 26m jusqu’au lac du même nom, 2ème Pedro Miguel un bassin et une descente de 10m et la 3ème Miraflores avec 2 bassins qui te font redescendre chacun de 8m), de voir votre bateaux de 12 tonnes entre le quai et un bateaux de 45 tonnes pour attendre une 1/2h dans 4 noeuds de courant. … De voir un méga-one entrer derrière toi dans l’écluse et espérer très très très fort qu’il va réussir à s’arrêter. …😨😨

Mais quel plaisir aussi de mouiller au milieu du lac et de se faire réveiller par les singes hurleurs,

De faire connaissance avec tes handliners pour nous : Oliver en voyage en vélo depuis l’Ohio, Eddie, Veronica et Elisabeth (2ans) qui accueillent Oliver et qui rêvaient de découvrir ce côté là de leur pays.

Et surtout de voir cette dernière porte qui s’ouvre sur le Pacifique, sur la suite de notre voyage et sur nos rêves les plus lointains …

Mahé : » c’était plutôt cool! Le lac Gatun est très joli, on a pas vu de crocos c’est dommage! »

Mila :  » même si j’ai été la plupart du temps en bas avec Elizabeth (la petite fille) le lac Gatun est très grand et joli. Le moment où la porte de l’écluse s’ouvre et où tu vois le pacifique est magique. Welcome in pacific. 😁🏄 »

Panama

Arrivés à Linton Bay de nuit, nous découvrons le Panama au réveil : de nouveau dans la jungle! On adore! Puerto Lido est un tout petit village le long d’une plage et le mouillage est protégé par plusieurs îles, en fait tout le coin est un lacis d’îlots, de mangrove traversée de chenaux seulement accessibles en annexe pour nous.

Isla Linton

Ballade en mangrove

Nous repartons le lendemain pour rejoindre Charles qui vient acheter le bateau de ses rêves à Portobelo juste 8Mn plus loin.

Arrivée dans l’entrée de la baie de Portobelo

Notre mouillage côté jungle à portobelo

La baie de Portobelo est profonde et large et contrairement à Linton bien moins encombrée de voiliers. La plupart sont d’ailleurs mouillés devant la ville et nous avons choisi l’autre côté sous la forêt et nous ne le regrettons pas car ici c’est très, très nature!! Devant nous se trouve un cocotier à pélican, tout les soirs un dauphin entre dans la baie et viens autour de notre bateau et nous entendons des rugissements impressionnants provenant de la forêt : des singes hurleurs nous apprendrons plus tard!

Apres une période d’observation réciproque , nous faisons connaissance avec Eduardo (12) et Elisabeth (13) qui habitent face à nous.

La maison d’Eduardo et Elisabeth

Ils sont venus visiter notre bateau, tout timides, et maintenant à chaque fois que nous entrons dans la baie (parce qu’on a bougé un peu ensuite) on les entend appeler « Mila! Mahé !  »

Nous sommes retourné à puerto lindo 2 jours et nous avons découvert les singes araignées de l’isla Linton

Impressionnant de voir ces vrais animaux sauvages de si près. Nous verrons aussi des singes capucins à shelter Bay.

Nous retrouvons ici Jacinthe et Tangara et Jean Phi notre soudeur préféré à qui nous ferons modifier l’arceau acheté au chantier à Carthagene et qui va bientôt devenir notre bimini (notre équipage revendique un droit à l’ombre en navigation!!)

Après un nouveau passage à portobelo pour ramener Charles nous filons à Colon, Shelter Bay pour y faire notre mesurment… pour passer le canal il faut être « inspecter » un officiel vient à bord pour mesurer le bateau, (iala fait donc 43,64 pieds) voir si nous avons des toilettes ( pour le pilote qui va venir à bord) si nos taquets sont ok, bref si IALA est apte à passe le canal.

Nous avons pour cela mouillés sur le flat qui est la zone réservée, placée maintenant (avant c’était côté Colon) devant la marina parce qu’à 50$ la nuit on pouvait pas trop… Il nous a fallu 4 jours pour avoir l’inspecteur à bord parce que le 3ème jour où nous devions passer ils ont décidé que nous étions trop près du bord !!! En fait le bateau s’est approchė vers 14h 30 mais comme ils terminent à 15h00 je crois qu’en fait on était surtout trop près de la débauche. …😠

Bref ça c’est fait! Nous avons notre SIN (ship identification number) et notre rendez-vous est pris pour le 28 janvier. Nous aurions pu avoir un passage dans la semaine mais nous voulions profiter encore un peu.

Retour donc à Portobelo avec Jacinthe et Dir na dor et l’occasion de bons aperos. Nous sommes donc tous à la recherche de nos handliners… quesaco? pour passer Panama il faut à bord un capitan, le pilote, et 4 équipiers adultes pour les 4 grosses amarres !! Mais on va pas tous rentrer dans notre IALA! en plus tous (moins le pilote) doivent dormir à bord parce que le canal se passe sur 2 jours avec mouillage dans le lac Gatun.

On est 3 bateaux et nous aurions pu nous entraidez mais nous avons tous un passage à 2 jours d’intervalles donc trop court… Nous avons trouvé un jeune américain qui habite dans une famille panaméenne et ils aimeraient tous vivre cette expérience. Alors nous embarquons toute la famille même leur petite fille de 2 ans. C’est aussi l’occasion de rencontres…

A Portobello nous visitons le fort San Fernando.

C’est aussi un lieu de pèlerinage car leur église possède un christ noir qui paraît-il fait des miracles. …

Dans les boutiques de bondieuseries on trouve même de petits pendentifs en forme de poumons, coeur, os… a déposé pour bien lui faire comprendre où il faut qu’il te guérisse! 😇😆😂

On a refait un petit tour à Linton Bay parce qu’on n’avait pas eut le temps d’aller sur Isla Grande (spot de surf)

Pour le surf c’était trop monstrueux et avec pas assez d’eau au goût des 2 intéressés

Alors on a visité et fini à la plage! Encore!

Juste pour faire bisquer les métropolitains ici il fait 27°C le matin vers 7h00 et 30° un peu plus tard mais il faut l’avouer c’est humide! Très humide !

Adios Colombia

Nous sommes sur le point de quitter Carthagene des Indes pour rejoint le Panama.

Notre séjour ici aura été des plus agréable. Et les rencontres de bateaux copains n’y sont pas pour rien!!…

La Nature avec Lucille et Félix qui ont instantanément fait un jumelage avec nos enfants 👬👭

L’aventurière avec Margot et Romane que l’ont a croisé avec plaisir depuis Curaçao

Ohana avec Cai et Kailany qui ont tenté de faire progresser nos mousses en anglais.

Jacinthe avec Elisa que nous recroiserons peut-être dans le pacifique!

Tangara et Manoa qui fait l’unanimité par ses sourires

Que de souvenirs pour tous et que de bons moments partagés!

Nous avons fêté Noël et la fin d’année tous ensembles le premier à Carthagene le second sur l’île Rosario enfin une plage et la mer bleue pour plonger!

Fiesta assez mémorable ou Bruno a découvert que son bateau pouvait aussi être une discothèque!! 😉

Entre ces deux moment de détente nous avons réussi à intercaler un temps moins sympa de carénage !!

C’est un gars du chantier qui plonge pour passer les sangles !

Une nouvelle pièce pour notre dérive (le fil rouge)
Une nouvelle ligne d’eau !
La super équipe du chantier Manzanillo

Maintenant les copains sont partis pour les San Blas… nous nous allons retrouver Charles a Portobello! Le canal se rapproche ! 😆😆

Carthagène des indes y mas

Notre dernier article était envoyé depuis le Cabo de la Vela

que nous avons tous quitté le 11 décembre (Ohana, La Nature, Jacinthe, Tangara, Cocktail et Rondo). Les monocoques pour l’Ensenada de Gayraca la 3ème des 5 baies qui se trouvent dans le parc de Tayrona au bout de la chaîne de la Sierra Nevada. Enfin nous retrouvons les dauphins et en masse!

Après 127Mn, cette baie nous a beaucoup fait penser à notre arrivée à Charlotteville sur Tobago par son côté nature originelle et aussi car nous n’étions que 5 bateaux (les autres avaient continué jusqu’à Santa Marta)

Arrivé le matin nous avons cuisiné pour fêter l’anniversaire de Manoa, le plus jeune du groupe qui fêtait ses 1 an!

Chacun a su trouver dans ses jouets un petit quelque chose à offrir…

La nuit même les monocoques ont levé l’ancre pour passer ce fameux cap de Baranquilla et la rivière Magdalena qui charrie pas mal de saletés de jour!

La météo annonçait un petit 15nd en milieu de journée! C’est plutôt 25 puis 30, puis 40nd (avec 4m et 6s de période😰😨😨) nous avons eut! Mais quand c’est parti c’est parti on ne peut pas faire demi tour! Du coup comme nous étions déjà pas très toilé, c’est en string ficelle que IALA est passé!!! Finalement le vent et la mer ont un peu mollis devant la sortie de la rivière. Effectivement nous avons croisé pas mal de branchages et même un ou 2 troncs et surtout là mer est devenu marron comme à LR ça fait bizarre! On avait un peu oublié. …

Nous avons fait escale à puerto Velero à 56mn de Carthagene pour une bonne nuit de sommeil.

Fin de l’étape le lendemain avec une arrivée à Cartagena de india surprenante par ces buildings !

Mais la visite de la vieille ville nous a enchanté. C’est un bonheur de photographe par les couleurs, les visages, les petits vendeurs de rues et la vie qui grouille.


Depuis il y a eu Noël


Des visites:

Le fort de San Felipe de Barajas:

Les différents quartiers avec leur petits stands de nourriture que nous avons passé mal testé (sans dégâts collatéraux)


Et surtout des copains et des nouveaux animaux pour le pique nique de Noël par exemple en plein centre ville

Ça c’était les animaux mais les copains aussi c’est important !

Bref une fin d’année haute en couleurs et en occupations diverses et variées

La Colombie est vraiment à explorer avec du temps…

Allez je vous en remet un peu :….