Ca arrive!

La communication est laborieuse, mais pour ceux qui veulent nous suivre il faut s’y mettre!!

Départ prévu pour début septembre et ca arrive vite…. super vite!!

Fin juillet nous recevons nos voiles neuves et notre mât avec ses nouveaux haubans! Enfin notre bateau va ressembler à un voilier. Nous avons hâte de cette étape qui va nous permettre de re-naviguer et surtout de tester tout les instruments que Fred vient de nous brancher pendant que je suis en réfection des cabines.20170511_152735Pour ceux qui veulent nous voir ou nous donner un coup de main nous sommes ponton 6 face aux bus de mer.

 

Adios Colombia

Nous sommes sur le point de quitter Carthagene des Indes pour rejoint le Panama.

Notre séjour ici aura été des plus agréable. Et les rencontres de bateaux copains n’y sont pas pour rien!!…

La Nature avec Lucille et Félix qui ont instantanément fait un jumelage avec nos enfants 👬👭

L’aventurière avec Margot et Romane que l’ont a croisé avec plaisir depuis Curaçao

Ohana avec Cai et Kailany qui ont tenté de faire progresser nos mousses en anglais.

Jacinthe avec Elisa que nous recroiserons peut-être dans le pacifique!

Tangara et Manoa qui fait l’unanimité par ses sourires

Que de souvenirs pour tous et que de bons moments partagés!

Nous avons fêté Noël et la fin d’année tous ensembles le premier à Carthagene le second sur l’île Rosario enfin une plage et la mer bleue pour plonger!

Fiesta assez mémorable ou Bruno a découvert que son bateau pouvait aussi être une discothèque!! 😉

Entre ces deux moment de détente nous avons réussi à intercaler un temps moins sympa de carénage !!

C’est un gars du chantier qui plonge pour passer les sangles !

Une nouvelle pièce pour notre dérive (le fil rouge)
Une nouvelle ligne d’eau !
La super équipe du chantier Manzanillo

Maintenant les copains sont partis pour les San Blas… nous nous allons retrouver Charles a Portobello! Le canal se rapproche ! 😆😆

Carthagène des indes y mas

Notre dernier article était envoyé depuis le Cabo de la Vela

que nous avons tous quitté le 11 décembre (Ohana, La Nature, Jacinthe, Tangara, Cocktail et Rondo). Les monocoques pour l’Ensenada de Gayraca la 3ème des 5 baies qui se trouvent dans le parc de Tayrona au bout de la chaîne de la Sierra Nevada. Enfin nous retrouvons les dauphins et en masse!

Après 127Mn, cette baie nous a beaucoup fait penser à notre arrivée à Charlotteville sur Tobago par son côté nature originelle et aussi car nous n’étions que 5 bateaux (les autres avaient continué jusqu’à Santa Marta)

Arrivé le matin nous avons cuisiné pour fêter l’anniversaire de Manoa, le plus jeune du groupe qui fêtait ses 1 an!

Chacun a su trouver dans ses jouets un petit quelque chose à offrir…

La nuit même les monocoques ont levé l’ancre pour passer ce fameux cap de Baranquilla et la rivière Magdalena qui charrie pas mal de saletés de jour!

La météo annonçait un petit 15nd en milieu de journée! C’est plutôt 25 puis 30, puis 40nd (avec 4m et 6s de période😰😨😨) nous avons eut! Mais quand c’est parti c’est parti on ne peut pas faire demi tour! Du coup comme nous étions déjà pas très toilé, c’est en string ficelle que IALA est passé!!! Finalement le vent et la mer ont un peu mollis devant la sortie de la rivière. Effectivement nous avons croisé pas mal de branchages et même un ou 2 troncs et surtout là mer est devenu marron comme à LR ça fait bizarre! On avait un peu oublié. …

Nous avons fait escale à puerto Velero à 56mn de Carthagene pour une bonne nuit de sommeil.

Fin de l’étape le lendemain avec une arrivée à Cartagena de india surprenante par ces buildings !

Mais la visite de la vieille ville nous a enchanté. C’est un bonheur de photographe par les couleurs, les visages, les petits vendeurs de rues et la vie qui grouille.


Depuis il y a eu Noël


Des visites:

Le fort de San Felipe de Barajas:

Les différents quartiers avec leur petits stands de nourriture que nous avons passé mal testé (sans dégâts collatéraux)


Et surtout des copains et des nouveaux animaux pour le pique nique de Noël par exemple en plein centre ville

Ça c’était les animaux mais les copains aussi c’est important !

Bref une fin d’année haute en couleurs et en occupations diverses et variées

La Colombie est vraiment à explorer avec du temps…

Allez je vous en remet un peu :….

Cabo de la Vela (11/12/2018)

Nos premiers pas en Colombie se sont donc fait au Cabo de la Vela, une pointe aride non loin de la frontière avec le Venezuela ici les habitants sont des indiens Guajiro et leurs spécialité est le tissage et le crochet, les femmes fabriquent des « mochillas » (sacs), des hamacs et évidemment des bracelets! Pour se protéger du soleil elles s’enduisent le visage d’une teinture noire qui a bien étonné nos deux loulous! Enfin un peu d’exotisme… cela change des hollandais… et des « grutefluk… » Les hommes sont à priori, pêcheurs pour la plupart avec des barcasses en bois et pas toujours de moteur (mais des rames…!).

Nous venions juste de mouiller quand nous nous sommes vu entouré de 2 bateaux en train de poser des filets!

Nous avons compris avec notre espagnol de survie que nous ne les gênions pas. Du coup le matin nous étions réveiller au lever du soleil par le bruits des pêcheurs tapant leur filets pour faire tomber le poisson. De toute façon ici à 6h il y a surf!!!

Évidemment avec une colo de 10 enfants, les activités s’enchaînent surtout quand on a tout les jouets possibles: surf, morey, paddle, kite, planche, kayak, canne à pêche, masque tuba… bref comme ici à partir de 9h00 il y a 20 à 25 nds établi jusqu’au milieu de la nuit le surf c’est tôt ! Après la session, devoirs chacun chez soi puis re-jeu jusqu’au déjeuner (c’est fou se qu’une matinée peut être longue quand on est opérationnel à 6h!) L’après-midi selon les choix de chacun peut être occupé à la baignade, ballade dans le village où dans la steppe, kite, planche enfin bref les enfants s’éclatent et les parents en profitent bien aussi pour faire connaissance avec les autres discuter voyage, escales, bricolage, partage de recettes, de livres, de film…

Les villageois sont souriants, certains ont très envie de communiquer surtout les enfants ou les jeunes. Nous avons failli faire visiter notre bateau à une jeune fille et son petit frère qui étaient très curieux de voir notre « barco » mais ils nous ont posé un lapin.

J’ai troqué des fringues trop petites de Mila contre des mochillas les femmes étaient super intéressées et ont bien vite compris que je voulais « cambiar » un bon moment de négociation, ce sont d’âpres commerçantes!

Le dimanche nous avons eut la surprise d’une visite de la Guarda costal nacional! Oops! Nous n’avions fait aucune entrée dans le pays (ici pas d’autorité visible) … Le cata La Nature (des dacaluf, je vous conseille d’aller voir la chaine vidéo de leur précédent voyage dacaluf.com 3 ans en camion a travers l’Amérique du sud et l’Afrique) eut le privilège d’être le premier contrôlé et d’expliquer que nous étions de gentilles familles et que comme la mer était mauvaise nous avions dû nous arrêter pour ménager nos enfants … Nous y avons tous eut droit mais finalement bien qu’armés jusqu’aux dents, ils étaient plutôt sympathiques et surtout là pour voir si nous n’avions pas d’ennuis.

Nous avons passé 6 jours ici à 4 cata et 3 monocoques. Et nous voilà reparti, pour certains pour Santa Marta et pour nous pour 2 petits mouillages (les 5 baies et puerto Velero) avant d’arriver à Carthagene!

Un continent ! (06/12/2018)

Nous venons de remettre le pied sur un continent!! Finies (pour l’instant) les îles que nous foulons depuis plus d’un an. Nous avons enfin quitter les ABC que nous aurons toutes faites finalement.

Nous venons d’arriver en Colombie…

Reprenons : la météo depuis un certain temps n’était pas très favorable pour que nous puissions passer la pointe de la Colombie sur notre route pour Panama! A cet endroit (proche de Baranquilla) se rencontrent plusieurs facteurs (courants, fonds,…) qui rendent la mer difficile. Du coup nous avons décidé le 2/12 d’avancer jusqu’à Aruba après un dernier mouillage bien tranquille à Santa Cruz avec L’aventurière.

Chouette nav de 59mn où nous avons croisé 3 baleines mais de trop loin pour voir quelle espèce. Et surtout où Fred a péché son plus gros poisson : un thazard ou whaou d’1.20m je pense qu’il faisait bien 15kg! Imaginez notre occupation les heures qui ont suivi : découpe de la bête, nettoyage du cockpit, cuisine, cuisine et un peu de cuisine. …

Aruba : nous nous disions que c’était toujours cela de pris sur la route et que c’était un nouvel endroit où attendre la bonne fenêtre météo … c’etait sans compter les copains car juste arrivé au mouillage nous croisons Mel, Alex et Manoa du Tangara qui nous annoncent qu’il y a 5 bateaux qui partent le lendemain pour le Cabo de la Vela et pour faire des sauts de puces jusqu’à Carthagene. Pour des questions de budget nous n’avions pas prévu d’escale en Colombie (visa chers) mais il semble qu’il y ait moyen de payer moins juste pour passer une semaine à Carthagene et si ne passons que quelques nuits au mouillage avant d’y arriver on se passera de papiers … après tout rien n’empêche une escale technique!!

Autre argument important : des enfants! 7 pour être précis (sans compter les nôtres) et des garçons!!! Depuis Gérard, Simeon et Hugo tous quittés aux Canaries nous n’avons croisé que des filles!! Évidemment ils étaient super motivés pour repartir…

Alors on est reparti pour 140mn le lendemain (si j’avais su je n’aurais même pas été faire la paperasserie!)

Et on a eu bien raison. ..parce que c’était une très belle navigation du vent juste ce qu’il faut, une belle nuit étoilée, une rafale de dauphins pour fêter les 9 ans de notre sirène et une bonne prise, un thon big eyes de 5 kg (oui parce que en plus d’une navigation en flotte il y avait aussi concours de pêche!!! Parmi les 6 bateaux il y a assez pour monter un magasin je pense!!) Du coup re-decoupage, re-nettoyage et re-cuisine!!! Nous qui n’avions pas mangé de poissons à Curaçao nous en faisons maintenant une cure mais que c’est bon!!

Aujourd’hui picnic de maki de thon et grillade de thazard sur le continent avec quelque pêcheurs qui tapent l’incruste tranquille (en même temps on vient d’emménager sur leur terrain de pêche! c’est de bonne guerre)

Jacinthe vient de nous rejoindre (et une fille de plus!) d’un coup nous sommes 20 c’est sympa!

Toujours à Curaçao, nous découvrons une île un peu plus grande et agréable, un côté sud avec plusieurs belles plages

Une partie nord déchiquetée et lunaire,

A l’ouest le parc national de Christophelberg nous a permis de faire notre petite rando traditionnelle,

Et tout près du mouillage, nous avons trouvé un beau petit spot de plongée avec l’épave d’un remorqueur reposant à environ 5m de profondeur donc très explorable en snorkeling. Bref Curaçao nous plaît bien!

Tout les matins un bus peut t’emmener au supermarché, le samedi nous avons trouvé un producteur qui vend ses légumes pas trop loin à pied et nous avons même trouvé, grâce au sympathique équipage du Zebulon, une voiture à louer à un prix très abordable même s’il faut parfois la pousser pour démarrer… au moins on ne craint pas de la rayer parce que de toute façon cela ne se verrait pas!!

Notre dernière péripétie concerne le gaz dont nous nous servons pour cuisiner… Nous sommes partis avec 4 bouteilles de camping gaz que nous avons toujours jusqu’à présent réussi à faire remplir soit par des consignes comme en France soit re-remplir même avec du propane seul gaz que l’on trouve depuis Bonnaire, nous avons eut la mauvaise surprise d’avoir 2 bouteilles mal remplies lors de la dernière charge (elles ont tenues 5 jours!!!) Du coup nous nous retrouvons sur notre dernière et je recherche le moyen de les faire remplir ici… et là glups pas moyen, personne ne fait ça! Les seules bouteilles utilisées ici sont les américaines et les locales. Après quelques jours de recherche nous avons trouvé le leroy Merlin local (Kooiman) ou ils vendent les américaines pour les BBQ. Nous voilà sauvés nous allons continuer à manger chaud et à faire notre bon pain et nos pancakes! Ouf!

Nous plongeons toujours avec les tortues il y en a même une qui doit habiter pas loin de notre IALA parce que nous la voyons très souvent

Et certains animaux nous sidèrent toujours. …

En plus 3 bateaux viennent d’arriver avec des enfants français à bord alors… je sens que la maîtresse va avoir du mal a garder ses élèves assidus le matin!!!

Curaçao

Voici une semaine que nous sommes arrivés à Curaçao, à Spanish water exactement, une grande lagune très découpée reliée à la mer par un chenal étroit. En fait on dirait une alveole pulmonaire ou un brocoli au choix, très abritée, il y a dans cette baie 4 zones de mouillage bien déterminées et plusieurs marinas.

Les 35 milles qui nous séparent de Bonaire ont été fait essentiellement au moteur parce que notre choix de météo à plutôt été d’éviter les orages qui sont fréquents ces jours ci. Nous avons quand même réussi à sortir le gros spi asymétrique. Le départ était empreint d’une grande tristesse de quitter cette île qui nous a accueillie pendant 3 mois (notre plus longue escale pour l’instant) ses fonds marins si beaux et si faciles à explorer et les copains du Yippie Yeah avec qui nous avons passé beaucoup de temps et beaucoup de plaisir les dernières semaines. Le rendez vous est pris pour se retrouver aux Marquises înch Allah!

Nous avons donc fait de nouveau notre petit tour de paperasserie à Willemstad la capitale à 30′ de bus environ.

Curaçao est plus active que Bonaire mais ce que nous avons vu de la ville reste très viable avec beaucoup de marchés (souvenirs, poissons, fruits et légumes) tous en plein air et le long de canaux voir flottants. Très coloré aussi avec ces maisons typiques très hollandaises en fait!

La baie ou nous mouillons n’est pas bleue piscine au grand désespoir des enfants mais nous y voyons régulièrement une tortue venir prendre son air derrière le bateau et après quelques jours nous avons trouvé la jolie petite plage pas trop loin du mouillage ou il fait bon se baigner en fin d’après-midi.

Nous avons eu un peu peur au départ parce que les 2 premières plages étaient au sein de complexe plutôt classe et visiblement pas vraiment d’accès libre (au mieux il fallait prendre un transat…tout à fait notre style!) Mais le problème résolu il y a même un petit bar resto qui a du Wi-Fi d’où nous pourrons vous faire parvenir nos petites nouvelles. Nous sommes allés faire un tour à pieds dans un fort non loin du port de pêche ou nous laissons notre annexe et avons retrouvé ici les mêmes iguanes, perroquets et troupial.

Les orages se déchaînent presque chaque jour depuis que nous sommes ici, la 3ème nuit à été un peu écourtée parce que un vent tournant et plutôt fort dans un mouillage avec quand même pas mal de bateaux cela allège le sommeil du coup on a fait un petit quart pour être sûr. …

L’avantage c’est qu’on ne manque pas d’eau douce, qu’on est propre!! Même Mahé 😉😆😆 et que du coup aujourd’hui on a ressorti le Risk (c’est l’hiver!)

Un an !

Déjà un an le 05/10/2017 que nous quittions La Rochelle, un an passé dans l’Atlantique avec au compteur une transat et pas mal de saut d’île en île. Beaucoup de très beaux paysages, pas mal de nuances de bleu,

des couchers de soleil allant du jaune pâle (même gris des fois) au rouge flamboyant,

des milliers de poissons (+ des poulpes, des calmars, des crevettes, des crabes, des langoustes et 3 hippocampes), des randos sur tout les sommets possibles (Soufrière, Montagne Pelée, mont Quaqua, North Hills, Bandaris…)

, et des rencontres avec des gens souvent formidables, quelques fois désagréables mais en majorité souriants et super intéressés par notre aventure.

Mais aussi des heures de bricolage à 40°C, des amarres qui pètent, deux décrochages de l’ancre au mouillage, quelques bons grains bien humides, une bonne vingtaine de carénages au masque et à l’éponge, une sortie d’eau.

Des heures à refaire le monde dans différents cockpit de toute taille, un nombre certain (…) d’apéros, des dégustations alcools locaux (surtout à base de rhum on est aux Antilles quand même!!) des BBQ sur la plage, des plongées à parfois 10 ou 11 (PMT et bouteilles confondus), de la chasse sous marine à presque autant (adieu poissons), de la pêche, des expérimentations culinaires plus ou moins abouties.

Pas loin de 600h (environ! selon un savant calcul…) de cours pour les deux mousses,

une vingtaine de vrais jours de pluie, pas de neige (?), une blessure par lion fish, 2 dents arrachées pour Mila, une tombée pour Mahé, une visite médicale pour les oreilles de Muriel.

6400 miles, 85 jours de navigation, 34 nuits en mer dont pas mal avec la lune, 98% de portant, 13 nds au max, 196mn en 24h au max, 3 jours de près dans 25nd pour faire 350mn pour le plus lent, dont 10h pour faire les derniers 20 miles 😩 4 à 5m pour la plus grosse houle, quelques vomis😨…

Et grâce à tout ça ou malgré tout ça on a toujours envie! Voir on a encore plus envie! De continuer, de naviguer, de découvrir, d’explorer … ON EN VEUT ENCORE !!

Eco l’eau vie

J’ai eu envie à force de voir de beaux paysages, de plonger dans des réserves naturelles de parler un peu d’écologie, depuis notre départ nous avons été dans 18 territoires dont 14 pays différents. A chaque fois une nouvelle façon de consommer (supermarchés, marchés de producteurs, au cul du pick-up, petites épiceries. …) de produire et d’utiliser l’eau (pays avec et sans eau douce si si cela existe et assez fréquemment en plus…) et de gérer ses déchets…

Pas de solutions miracles qui ressort d’un endroit merveilleux qui aurait tout compris, pas encore😢… et toujours pas mal de façon de faire qui ne laissent pas une vision très rose de l’avenir comme la décharge à ciel ouvert au centre de l’île de Mayreau (un bush de petits arbres plutôt impénétrable donc sauvage) qui concentre toutes les poubelles de la réserve naturelle des Tobago Cays (Où le ramassage est payant!) là où nos enfants ont joué avec les tortues, ou les rues de Boca Chica où les poubelles débordent de chacune des maisons : les habitants jetant leurs déchets directement dans leur cour, et surtout ces montagnes de polystyrène utilisés pour les repas à emporter ou ces milliard de sacs plastiques que l’on vous propose ou impose dès le moindre achat et que l’ont retrouvent dans toutes les Antilles. Que dire des déchets martinicais qui pour être recyclés doivent être ramener en métropole par cargo!!!! Summum de l’aberration les déchets les plus chers et les moins écologiques du monde!

Des pays où l’eau coule de sources ou de cascades et où les végétaux débordent et sont vendus sur les marchés ou par les gens dans les rues aux pays sans eau naturelle mais où elle sort de l’usine de désalinisation et où la plupart des végétaux sont importés comme ici à Bonaire où la déforestation à épuisé les sources et appauvri les sols jusqu’à ce que plus grand chose n’y pousse à part les cactus et où tout est importé des USA ou du Vénézuela et vendu en supermarchés sous emballage plastique et dans des frigos ce qui fait que les tomates que tu achètes chères sont dures et pourries deux jours plus tard.

Partout où nous sommes passés nous avons essayé d’opter pour la solution qui nous paraissait la plus proche de nos convictions, toujours avec nos sacs réutilisables sous le bras, nos bidons à remplir d’eau pour la cuisine ou même pour boire. En République dominicaine où il y a de l’eau, celle du robinet n’est pas potable même les locaux ne l’utilisent que pour la cuisine et achètent des grandes bouteilles de plusieurs gallons. A l’inverse ici où toute l’eau sort de l’usine elle est très bonne au robinet… Par choix et par obligation aussi car si tu ne consommes pas local tu as vite un budget bouffe exorbitant! Du coup vive la découverte et les explorations culinaires avec des miams pour la banane plantain, le dashin (une tubercule), la maracuja (fruit de la passion) la christophine, la papaye verte ou le crabe matotou et les un peu moins miam pour le saucisson de viande de repdom 😱😨 les groins, queue et oreilles de cochon macérés de Martinique que nous n’avons pas osé tester. C’est aussi la satisfaction et le plaisir de cueillir ses avocats sur l’arbre ou de choisir son poisson dans la barcasse du pêcheur!!

Pour finir par une petite note positive nous avons vu en Repdom des boites recyclables,

certaines des sacs sont en amidon de maïs, pendant notre passage à Bonaire sont apparues les poubelles jaunes pour récupérer le verre… Il y a aussi ces personnes qui pour avoir un revenu récupèrent l’aluminium et divers matériaux… et surtout ces zones classées en réserves marines ou naturelles qui a chaque fois nous éblouissent de leurs richesses.🐠🐡🐙🐚🐟

La faune de Bonaire

Incontournable ici l’iguane il peut faire facilement 1m, grimper aux arbres, sauter des arbres au sol, et a une démarche vraiment rigolote quand il se sauve.

Un de nos voisins de ponton: le pélican. Il attend le retour des pêcheurs pour grappiller du poisson.

Ça c’est un des anges français qui vivent sous notre IALA ils peuvent faire 40 cm un peu plus au large, sont plutôt curieux, ils viennent te voir facilement en plongée. Nous en voyions beaucoup ici.

Bien que Bonaire soit une réserve marine nous avons appris que l’on pouvait pêcher au delà des 60m de fond et ici c’est assez près du bord. depuis Mahé sillonne la baie en opti avec ses cannes il a déjà ramené 2 petits thons. Espérons qu’il ne nous ramène pas un espadon comme nos voisins pêcheurs.

Un des animaux emblème de Bonaire est l’âne. Issus des années d’esclavage les ânes sont dorénavant protégés. Ils ne les utilisent même pas pour des randos dans le bush où ils pourraient être bien utiles vu l’état des routes!

Ça ce sont les lézards mâle que nous croisons très fréquemment, bleu sur la tête, corps gris et queue verte ils peuvent faire 20 cm. Les femelles sont marron comme en Europe et un peu plus petites.

Les mêmes tortues qu’à St Barth mais nous n’avons pas encore vu celle-ci en liberté.

Des pagres rouges, pêchés par nos voisins (ils en ont ramené 5 glacières) c’est chouette d’acheter son poisson direct au retour de la pêche! Le resto face à notre ponton l’a bien compris car il est le principal bénéficiaire de ce que ramène les pêcheurs qui traversent la terrasse avec sur l’épaule des thazards et des barracudas qui sont parfois plus grands que Mila. A priori ici pas de ciguatera…

Dans le ciel maintenant nous voyons des mouettes, des frégates, des moineaux communs, des tourterelles, des flamands roses et des aigrettes aux pieds jaunes.

Cet oiseau dont je ne sais pas le nom qui ressemble à un gros martin pêcheur avec des échasses.

Des jolis petits oiseaux jaunes pétant avec des tâches rouges de chaque côté de la tête. Les parulines jaunes

Et bien sûr les perruches et perroquets verts qui vivent toujours en couple, que l’on reconnait de loin par leurs cris piailleurs mais qui sont difficiles à prendre en photo car plutôt timides. (Celle-ci n’est pas de moi)

Et bien sûr l’incroyable faune sous marine que nous n’avons que dans nos têtes parce que notre appareil photo ne descend pas en dessous de 10m…

Photos

A priori les photos du dernier article ne sont pas bien passées alors les revoilà !…

Kralendjik

Les clôtures plutôt dissuasives 😮😲

Ballade sur l’île :

Les points roses c’est des flamands roses

Cactus land

Lake bay

Les Salines

La vie de ponton

Plongée à Klein Bonaire